L'édito de janvier 2018

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Réflexion sur les vœux de la bonne année

Premières semaines de l'année, occasions de présenter nos vœux ! Mais des vœux qui puissent réellement changer quelque chose.

Quand nous disons "Bonne Année" et « Heureuse Année », il s’agit en fait pour nous de faire en sorte que l'année puisse être bonne et heureuse pour celui à qui nous adressons nos vœux.
Et plus nous offrons de vœux, plus nous nous engageons nous-mêmes, en réalité. Que pouvons-nous souhaiter sérieusement si nous ne commençons pas par tout faire pour que cela se réalise ?

Nous connaissons la lettre de l’apôtre Jacques chap 2, verset 15-16 : 
Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?

Alors, il faudrait que nos vœux servent à quelque chose, qu'ils changent quelque chose. 
Souhaiter la paix, c'est faire en sorte que les conditions de paix soient réalisées là où nous sommes. 
Souhaiter le bonheur, c'est commencer par le permettre aux autres. 
Souhaiter la justice, c'est commencer à travailler à l'établir.

Ah ! Oui, les coutumes les plus anodines en apparence peuvent être des occasions de nous réveiller nous-mêmes.

Des occasions de nous réveiller par le moyen de la prière ! Que nos vœux se prolongent dans la prière en faveur de tous ceux à qui nous avons ou nous allons formuler des vœux.

En disant: "Bonne Année, soyez heureux, et que la paix soit avec vous", j'ai conscience de m'engager avec celui à qui je parle. Le chrétien qui parle se doit d’être quelqu'un qui agit.

Alors nous pouvons nous dire en vérité : Heureuse et Bonne Année !

(Adapté de Pierre Calimé. "Le cri d'espoir")