Il n’y a plus d’après catéchuménat…

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...suite logique des sacrements de l’initiation vers la vie chrétienne. Tirés vers le Ciel mais toujours les pieds sur terre, les néophytes découvrent la joie d’être chrétien mais jamais seul.

Tout au long de notre journée de formation des accompagnateurs du catéchuménat, samedi 30 septembre 2017, nous avons voulu pointer du doigt le rôle de la communauté chrétienne dans un accompagnement de type catéchuménal.

Corinne, service diocésain du catéchuménat

 

Le père Arnaud Montoux a guidé leur réflexion : les néophytes rentrent dans la vie chrétienne, dans l’intime de la relation d’amour divin qui s’offre à nous par la Trinité. La plongée dans le bain ecclésial s’effectue dès les premiers germes de l’accompagnement. Elle est à vivre au sein d’une communauté accueillante, responsable, dans la posture de joie de voir venir à elle de nouveaux “membres”, par des rites, lors du rassemblement dominical, d’où émane une vie fraternelle, chaleureuse et priante. Nous ne sommes pas dans l’utopie, n’attendons pas que viennent à nous des hommes et des femmes qui sont remplis de l’amour de Dieu et à qui nous offrons un visage gris et renfermé ! Soyons capables d’oser un parrainage paroissial : être heureux de se retrouver, triste quand l’un de nous a de la peine, enthousiaste par l’idée de se renouveler, de se laisser questionner.

Les accompagnateurs ont aussi cette mission d’éclairer les catéchumènes vers la dimension de l’Église universelle et non de rester avec “mon catéchumène”.

Néophytes, que sont-ils devenus ?

Myriem est catéchiste et partage chaque jour davantage. Elle sent ce besoin d’apprendre et de donner. Elle transforme volontiers une phrase d’Évangile : “Laissez venir à moi les enfants pour aller vers Lui”.

Nicolas “Qu’allez-vous faire de votre vie chrétienne ?” lui a demandé l’évêque lors de son appel décisif. “Je veux être diacre” a-t-il répondu. Aujourd’hui, Nicolas est officiellement séminariste à Orléans et rayonne.

Gina et James sont de la communauté des gens du voyage. Après avoir vécu les JMJ de Cracovie, Ars, Lourdes, les Sainte-Marie, le 50e anniversaire du couronnement de Notre-Dame des Gitans à Rome, les 100 ans des apparitions de Fatima, ils aiment cheminer dans leur vie chrétienne avec des personnes de cultures différentes et se sentir dans la famille des enfants de Dieu.

Y a eu le bonheur de pouvoir être marraine… sans vraiment s’intégrer à la communauté paroissiale qui ne l’a jamais revue aux messes dominicales. Là où on peut la retrouver, toujours contente de revoir des personnes qui l’ont accompagnée, c’est le supermarché !

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