Pèlerinage à La Salette et Notre-Dame du Laus
Marie-Jeanne
Le sanctuaire de Notre-Dame de la Salette, un lieu exceptionnel, à l’écart de la vie trépidante actuelle, offre un havre de calme pour se poser. Dans le cadre grandiose des hautes montagnes, chacun peut méditer, réfléchir, louer Dieu, lui confier ses joies et ses fardeaux.
(Photo ci-dessous : La Salette)

Mireille
À La Salette, le silence s’impose dès les premiers virages montagneux. Nous sommes silencieux car tous occupés à admirer la montagne. Le vert des pâturages fait ressortir les taches de neige qui s’accrochent à l’hiver. La nature est omniprésente.
Ce qui m’a étonné en premier, c’est cette grande bâtisse placée là à 1 800 m comme par défi. La basilique du style de 1852, est si grande, cachée, tout en haut, touchant presque le ciel. Un paysage à couper le souffle. Une fourmilière de pèlerins, de bénévoles et de religieuses, religieux se croisent avec calme et sourire. Tout est concentré mais très bien organisé pour que tous, nous y trouvions ce que nous cherchons et même plus.
Ce sanctuaire, un peu austère, blotti au creux du parc des Écrins, est idéal pour recevoir nous aussi le message de la Vierge. Choisir ces petits bergers, Mélanie et Maximin, pauvres et innocents, est habituel chez Notre Mère car si on y regarde de plus près, qui mieux que les enfants pour nous donner la voie à suivre, nous qui avons oublié d’être à l’écoute de ses pleurs ?
Dans ce lieu, j’ai retrouvé la force de continuer à avancer en reléguant mon égoïsme au fond de ma poche sous mon mouchoir. L’espérance doit être notre prière pour que Notre-Dame de la Salette nous réconcilie, nous pécheurs, avec celui qui est la quintessence de notre Foi. La prière est là pour aplanir nos difficultés et nous aider à continuer.
Je suis par ailleurs émerveillée par tant d’altruisme de la part de ces enfants qui ont tenu bon, face à ces adultes aveuglés par leur propre “savoir”. La Vierge leur a parlé si peu de temps et pourtant cela a eu une si grande répercussion sur nous, pèlerins.
Notre-Dame du Laus
Nous quittons les monts enneigés pour retrouver la verdure de la vallée et ses quelques cultures. L’apparition de la Vierge à Benoîte est à l’opposé de celle de La Salette. Pendant 54 ans, elle s’entretiendra avec, là aussi, une enfant pauvre mais dévote. Une modeste chapelle est érigée par les habitants pour accueillir les pécheurs, venus se confesser. Benoîte reste la servante accueillant les pèlerins, les dirigeant vers les prêtres. Pendant 54 ans, Marie la soutient dans sa dure mission. Mais là encore, quel courage, quelle abnégation face à tant de persécutions ! Confesseur de Benoîte, le père Jean Peytieu a été au cœur des évènements et a participé comme témoin et acteur aux manuscrits, témoignant de la vie quotidienne de Benoîte, relayant ainsi la mémoire de sa vie à nous, pauvres pêcheurs.
La basilique plus moderne est entourée de ses bâtiments offrant un lieu serein, baigné de lumière. Tout est tourné vers la méditation, vers la prière intérieure, comme si Benoîte nous aidait à faire le bilan de nos actions et omissions. Les sentiers que Benoîte a foulés nous montrent que la rude vie de ce temps-là ne l’a pas freiné dans sa mission.
Nous aussi, nous avons marché dans ses pas, ou du moins en partie. Mais en mettant notre corps à l’épreuve nous avons libéré notre esprit pour vivre, modestement, le chemin spirituel de Benoîte. Sans bruit nous avons écouté le message de la Vierge et imprégné notre cœur de ses paroles. Que Dieu nous aide à continuer le chemin, à témoigner de la grandeur de son fils et de l’amour de notre Mère à tous.
Bien sûr, l’esprit de partage, de fraternité était là, base de tout pèlerinage, mais il en est ressorti aussi, des échanges riches, des amitiés nouvelles. Une semaine particulière que notre mémoire gardera très longtemps.
(Photos ci-dessous : La Salette)

Christiane
Magnifique et grand pèlerinage empreint d’une grande simplicité entre tous et d’attention envers les uns des autres. Ce qui m’a saisie, pleine d’émotion, c’est le chemin de Croix à Notre-Dame de La Salette : beau, simple et grandiose et très priant… dans cette grande et belle montagne majestueuse.
Sans oublier la procession portée par 4 hommes très émus…
Il ne faut pas oublier les cérémonies à Notre-Dame du Laus dont il faut retenir la cérémonie de l’huile qui brûle sans s’arrêter. Cette huile qui adoucit tant de maux et de souffrances.
(Photos ci-dessous : La Salette)

Martine et François
Enfin nous voilà ! La montagne est (semble) à nous. Majestueuse… Silencieuse…
Seul le chant des oiseaux et le “glouglou” d’un tout petit ruisseau (qui ne se tarit pas !) coule… Un temps nous est donné pour (se) nous retrouver, avec soi-même… Dieu… les autres… et la Création.
La Salette… Une maman qui pleure touche nos cœurs. Notre-Dame de la Réconciliation nous laisse un message d’Espérance.
(Photos ci-dessous : La Salette)

Marie-France et Gilbert
Notre-Dame de La Salette : c’est le Sanctuaire dont je vais me souvenir car le lieu est magnifique et dépouillé à la fois.
La seule apparition à Mélanie et Maximin m’a apporté toute l’espérance dont j’avais besoin. Cette unique apparition est choc pour nos jours aussi car la société est en grande recherche.
Notre-Dame du Laus : j’ai bien retenu le geste de l’huile, la pauvreté de la population à l’époque de Louis XIV et la longueur des apparitions. Pourquoi 54 ans ? J’ai aussi été frappée par la discrétion des chapelles et de la Basilique. Il n’y a aucun faste.
Frieda
À Notre-Dame du Laus, le signe fort reste celui du geste de l’huile, un geste qui garde notre Foi en éveil. Deux lieux à voire dans sa vie si on peut.
Merci Seigneur pour cette grâce.
Marité
La Salette, quel lieu magique au milieu des montagnes, quel calme. Marie y est venue et a cheminé avec Mélanie et Maximin durant une demi-heure. Elle pleurait. À nous de la consoler en annonçant la bonne nouvelle du Christ Ressuscité. “Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire”. À nous d’agir.
Christine
Écrin de beauté
Écrin de pureté
Écrin de silence
Écrin de louange
Écrin de fraternité
Écrin de Paix et de grâce(s)
Merci pour ces jours de plénitude hors-temps
Claudie
J’ai passé mon premier pèlerinage enveloppée de la douceur de Marie. Je rentre avec une grande Paix intérieure et le désir profond de revoir mes priorités
(Photos ci-dessous : Notre-Dame du Laus)

Christine
"MAGNIFICAT" pour ce beau pèlerinage,
Pour la découverte de ces hauts lieux de spiritualité et de grâces,
En particulier de la chapelle de la Rencontre aux magnifiques vitraux,
Pour le carillon de La Salette s'élevant dans le silence lors des processions nocturnes,
Pour les ondes positives et fraternelles se diffusant au sein du groupe,
Pour cet écrin de calme, de paix et de méditation pendant quelques jours...
Michèle
Après un voyage sur un chemin tortueux et fatigant, sous un déluge de pluie, l’ouverture des volets de ma chambre - le lendemain matin, avec vue sur ces montagnes aux sommets encore blanchis par la neige - a été magique : le premier cadeau, la première bénédiction de Dieu.
Les jours suivants sont restés ensoleillés dans cet écrin protecteur, non pas au fond d’une vallée, mais sur un plateau, au-dessus, isolé de la civilisation, et propice à la méditation, la réflexion, la prière. Portée par cette énergie qui élargie, élève l’âme, j’ai souvent dû faire un effort de volonté pour m’extraire d’un lieu afin de respecter les horaires des prières et enseignements, tout aussi essentiels à la compréhension du message de Notre-Dame, à travers tous ses symboles.
Message court, concis, un peu violent, parsemé de roses, avec leurs épines, et dont on aura le parfum au Laus.
Puis, redescente en douceur, de la Salette au Laus, avec l’intervention d’un “bon samaritain”, pour un enseignement supplémentaire… Là, la Vierge a changé de robe… ;-), elle a laissé le marteau qui enfonce les clous avec force, les chaines et les outils du sacrifice, pour un vêtement plus simple, un enseignement plus long, des apparitions fréquentes.
On est passé d’une basilique froide et austère à une petite chapelle plus chaleureuse, plus intime, des montagnes arides à des collines verdoyantes, dans une énergie douce qui m’a permis de faire la transition avec “le monde d’en bas”.
Je suis sur le chemin spirituel depuis longtemps, ici, Marie m’a invitée à aller “toujours plus loin”, à la rencontre de Dieu.
Après cette reconnexion, je n’ai plus qu’à remercier Dieu pour ce cadeau, et remercier Isabelle O'B pour son organisation parfaite, son attention envers chacun, et son sourire permanent, son optimisme contagieux, même en mode “VTT”.
D'autres pèlerins
- Nous approchons du sanctuaire de Notre-Dame de la Salette et progressivement nous sommes émerveillés par la beauté de ce lieu imprégné d'un calme apaisant et presque divin. Ce pèlerinage est une parenthèse douce et bienfaisante dans notre vie agitée. Le message de Marie en pleurs, adressé à Maximin et Mélanie nous ramène à la dure réalité du monde mais surtout nous assure que prier et faire ce qui est bon, deux conditions à notre portée, nous permettent de suivre son Fils Jésus et de vivre dans la paix et la joie. Quelques kilomètres plus bas, le sanctuaire du Laus nous accueille ; là, Marie confie à Benoîte Rencurel un message de réconciliation et d'apaisement intérieur.
Merci à Isabelle, aux pères Thierry et Laurent qui nous ont permis de marcher sur un beau chemin de foi et d'espérance qui continue.
- La Salette reste pour moi un lieu très spirituel, un lieu qui nous permet tant de ressentir la présence de Marie, notre maman du Ciel, de comprendre et essayer sereinement son message : “la conversion”. Pèlerinage à conseiller vivement aux frères et sœurs.
- Ce pèlerinage, cette balade, fut un « grand bol d’air » aussi bien physique que mental, psychologique et amical, spirituel et intérieur par la diversité des rencontres, plongée dans le monde entier et dans la simplicité de ces deux enfants recevant le message qu’ils m’ont transmis. Merci à tous.
- J’ai eu l’honneur de porter la statue de Notre-Dame de la Salette pendant la procession aux flambeaux. Quelle émotion ! Partager notre Foi avec tous ces pèlerins permet de poursuivre notre chemin de vie chrétienne et d’être encore plus attentif aux autres.
