V La gourmandise
27 mars 2025
V La gourmandise
L'excès dans la consommation de nourriture ou de boisson mais cela peut s'appliquer à d'autres réalités. Donc excès dans la consommation en général.
Gloutonnerie : Manger ou boire de manière excessive, au-delà de ce qui est nécessaire pour satisfaire la faim ou la soif. Consommer au delà de ce que j'ai besoin.
Ivresse : Consommer de l'alcool au point de perdre le contrôle de soi-même, ce qui peut mener à des comportements irresponsables ou dangereux. Perdre le contrôle de sa consommation.
Gaspillage : Consommer plus que nécessaire, ce qui peut entraîner un gaspillage de ressources alimentaires et financières.
Obsession pour la Nourriture : Penser constamment à la nourriture, au point que cela devient une distraction ou une obsession qui détourne l'attention d'autres aspects importants de la vie. Obsession pour la consommation, pour l'achat.
Ingratitude : Ne pas apprécier la nourriture à sa juste valeur et ne pas être reconnaissant pour ce que l'on a, ce qui peut mener à une surconsommation.
Désir de Luxe : Rechercher des aliments ou des boissons rares et coûteux uniquement pour le statut ou le plaisir qu'ils procurent, plutôt que pour leur valeur nutritive.
Négligence des Besoins des Autres : Consommer de manière excessive sans se soucier des besoins alimentaires des autres, en particulier ceux qui sont dans le besoin. « Consommer la part des pauvres. »
Vertu contraire : Tempérance
Modérer ses appétits, sa consommation.
Dans la vie spirituelle, il n'y a pas le même risque de gourmandise. St Paul nous encourage à rechercher les biens du ciel et non de la terre. On ne parlera donc pas vraiment de « gourmandise spirituelle ».
Cependant, pour un paroissien qui commence à consacrer beaucoup de temps et de pensées à Dieu, et cela est très bon, l'accompagnement spirituel est vivement conseillé pour éviter les écueils et trouver un équilibre avec le reste de sa vie.
Passage biblique : « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait. » (Rm 12, 2)