Prière du Rosaire

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Le mois d'octobre est le mois du Rosaire. Mais qu'est ce que la prière du Rosaire ?

Le Rosaire est composé de vingt "mystères" (événements, moments significatifs) de la vie de Jésus et de Marie, divisés, après la Lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, en quatre chapelets.

Le premier chapelet comprend les mystères joyeux (lundi et samedi), le deuxième les mystères lumineux (jeudi), le troisième les mystères douloureux (mardi et vendredi) et le quatrième les mystères glorieux (mercredi et dimanche).

“Cette indication n'entend pas toutefois limiter une certaine liberté dans la méditation personnelle et communautaire, en fonction des exigences spirituelles et pastorales, et surtout des fêtes liturgiques qui peuvent susciter d'heureuses adaptations.” (Rosarium Virginis Mariae, n. 38).

Source : site internet du Vatican

Qu’est-ce que réciter le Rosaire ?

Nous contemplons le Christ, par Marie, grâce à l’évocation des Mystères retraçant sa vie. Nous faisons mémoire des événements du salut dans une attitude de foi et d’amour, nous ouvrant ainsi à la grâce que le Christ nous a obtenue par ses mystères de Vie, de Mort et de Résurrection.

Cheminer avec Marie à travers les scènes du Rosaire, c’est comme se mettre à l’école de Marie pour lire le Christ, pour en pénétrer les secrets, pour en comprendre le message.

La prière du Rosaire nous fait entrer de manière naturelle dans la vie du Christ et pour ainsi dire ‘respirer’ ses sentiments. L’action maternelle de la Vierge Marie, à qui nous nous confions, nous fait entrer progressivement dans un processus de configuration au Christ. La prière du Rosaire vise à façonner le disciple selon le Cœur du Christ.

Le Rosaire est à la fois méditation et supplication. L’imploration insistante de la Mère de Dieu s’appuie sur la certitude confiante que son intercession maternelle est toute puissante sur le Cœur de son Fils.

Comment réciter le Rosaire ?

Le réciter calmement. Prendre son temps pour mieux méditer les mystères de la vie du Seigneur : entrer dans le mystère, l’accueillir, le laisser résonner en nous et accueillir l’œuvre de l’Esprit.

Énoncer le mystère :

Et peut-être en même temps pouvoir regarder un dessin, une image qui le représente, c’est comme camper un décor sur lequel se concentre l’attention.

Le ‘fruit’ du mystère est annoncé : ex : Premier mystère, l’Annonciation ; la grâce à demander est la confiance.

Écouter la Parole de Dieu :

Pour donner un fondement biblique et une profondeur plus grande à la méditation, il est utile que l’énoncé du mystère soit suivi de la proclamation d’un passage biblique correspondant. Cette dernière doit être écoutée avec la certitude que c’est la Parole de Dieu, prononcée pour aujourd’hui et pour moi. Il s’agit de laisser ‘parler’ Dieu.

Un silence :

L’écoute et la médiation se nourrissent du silence. Après l’énonciation du mystère et la proclamation de la Parole, il est opportun de s’arrêter pendant un temps significatif pour fixer le regard sur le mystère médité, avant de commencer la prière vocale.

Pendant ce temps, on s’imagine la scène ; on essaie de la visualiser, de se rendre présent à l’évènement qui nous est raconté. On met en œuvre sa mémoire : elle se représente le sujet, non comme un objet d’étude, mais comme une interpellation actuelle de Dieu. Se souvenir, c’est ici se rendre présent quelqu’un à travers quelque chose, à travers un signe qu’il nous fait. Non pas se rappeler ce qui a échappé à la mémoire, mais se rendre présent celui que notre coeur a oublié et qui nous parle au-dedans de nous… Alors la réflexion s’empare de cette scène : elle l’examine, compare, pèse et soupèse, tire les conséquences pratiques… Au cours de ce travail, l’affectivité spirituelle s’éveille et sent les choses intérieurement. Elle s’arrête sur un désir, s’attriste sur une infidélité, trouve la paix dans la miséricorde de Dieu. Ou bien elle se réjouit de ses dons, s’encourage à vivre selon l’Evangile, s’affermit dans les décisions prises. Le but poursuivi : non pas des grandes idées, encore moins des raisonnements ou des discours logiques, mais l’éveil du coeur.

Le Notre Père

Jésus nous conduit toujours au Père. Il veut nous introduire dans l’intimité du Père ; c’est en rapport avec le Père qu’il fait de nous ses frères et qu’il nous fait frères les uns des autres en nous communiquant l’Esprit Saint.

Les dix Ave Maria

La première partie est une contemplation d’adoration du mystère qui s’accomplit dans la Vierge Marie. Le caractère répétitif de l’Ave Maria nous fait participer à l’enchantement de Dieu devant l’Incarnation de son Fils : c’est la jubilation, l’étonnement, la reconnaissance du plus grand miracle de l’histoire.

Le centre de gravité qui est presque comme une charnière est le Nom de Jésus. Prononcer le Nom de Jésus exprime une profession de foi et en même temps nous aide à demeurer vigilant dans la méditation.

La deuxième partie est une imploration confiante à la Vierge Marie, Mère de Dieu.

Le Gloire au Père

La glorification trinitaire, après chaque dizaine, loin de se réduire à une rapide conclusion élève l’esprit jusqu’au Paradis. Il pourra être chanté.

 

 

Les textes bibliques prier pendant le Rosaire

Méditations des mystères du Rosaire

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