Lorsque j’étais enfant, sitôt la fête de Noël, les mages étaient déjà disposés dans l’ombre de la
crèche, à peine visibles. Mais ils étaient là. Et chaque jour, nous les faisions avancer un peu,
jusqu’à la fête de l’Épiphanie, où ils supplantaient en quelque sorte les bergers. C’était à leur tour
désormais d’occuper le premier rang, pour offrir à l’enfant Jésus leurs cadeaux : de l’or, de la
myrrhe et de l’encens, raconte l’évangile de Matthieu.
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Les homélies du Père Hugues Guinot