Ce deuxième dimanche de Pâques est aussi le dimanche de la Miséricorde. « Dans sa grande
miséricorde, [Dieu] nous a fait renaître pour une vivante espérance », dit l’apôtre Pierre (deu
xième lecture). Miséricorde qui se conjugue donc avec Espérance, dans la dynamique de la ré
surrection du Christ. Le livre des Actes des Apôtres (première lecture) évoque quant à lui un idéal
de la première communauté chrétienne, fidèle à la « communion fraternelle, à la fraction du pain
et aux prières. » Les frères partagent de telle sorte que le témoignage des croyants porte du fruit,
la communauté accueillant de nouveaux membres, comme aujourd’hui une paroisse lorsqu’elle
accueille des catéchumènes et des nouveaux baptisés.
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Les homélies du Père Hugues Guinot
Dans l’évangile de ce dimanche, Jésus reprend une image très biblique, une comparaison, que nous avons entendue en première lecture dans le livre d’Isaïe. Mais il ne fait pas que réutiliser l’image de la semence jetée en terre, il l’emploie exactement dans le même sens que le prophète : la semence dont il s’agit, c’est la Parole du Seigneur.
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Les homélies du Père Hugues Guinot
Avec le premier chapitre du livre des Actes des Apôtres, nous sommes à la naissance de l’Église,
aux tout débuts de son histoire. Une Église qui, dès l’origine, a besoin de s’organiser. Non pas
en vue d’intérêts temporels comme le serait par exemple – ce qui est légitime par ailleurs – une
entreprise commerciale ; mais pour accomplir dans la foi, et avec générosité, la mission qui lui a
été confiée par le Christ.
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Les lectures de ce dimanche montrent d’abord (première lecture) la guérison d’un lépreux comme
signe prophétique de salut, manifestation concrète de l’amour de Dieu. Dès l’Ancien Testament
en effet, le prophète Élisée agit au nom du Seigneur pour qu’un étranger, Naaman, soit guéri de
sa lèpre.
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Le dimanche des Rameaux et de la Passion ouvre chaque année la Semaine Sainte. Et elle l’ouvre sur un paradoxe : Jésus, acclamé comme roi à l’entrée de Jérusalem (premier Évangile), se trouve, peu après, méprisé, roi déchu, hué, couronné d’épines, bientôt crucifié.
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