Edito de juillet-août 2026 — 18. Paroisse Sainte-Reine - Auxerre Val de Baulche

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Edito de juillet-août 2026

Depuis l’encyclique « Laudato Si », (24 mai 2015), le pape François a invité les hommes et les femmes de bonne volonté et tous les chrétiens à réfléchir aux enjeux du réchauffement climatique.

 2050  !

Depuis l’encyclique « Laudato Si », (24 mai 2015), le pape François a invité les hommes et les femmes de bonne volonté et tous les chrétiens à réfléchir aux enjeux du réchauffement climatique. Si nous étions tentés de tourner la page de ce sujet, la canicule que nous avons vécue le mois dernier nous rappelle brutalement à l’ordre. Que devons-nous faire, individuellement et collectivement, pour freiner ce réchauffement ? Que devons-nous-faire pour nous adapter aux bouleversements considérables qui commencent déjà à se produire ? Cette réflexion doit être menée par notre communauté chrétienne elle-même. Comment sera-t-il possible de se rassembler dans les églises en 2050 ? Comment nous préparons-nous aux adaptations nécessaires ? Une réflexion toute particulière devra être menée concernant le site des Brichères (salle paroissiale, presbytère et église Ste-Geneviève). Le choix a été fait de céder à la ville d’Auxerre le site des Rosoirs. Cette décision a été difficile à prendre. Il nous faut maintenant investir à Ste-Geneviève pour préparer l’avenir. Pour cela, nous devrons sans doute faire appel à de professionnels (architectes, spécialistes du génie thermique etc.) pour mener une réflexion d’ensemble sur un projet de rénovation susceptible de nous permettre de faire face aux changements climatiques (des vagues de chaleur à 40 ° C et plus encore et d’autres phénomènes météo extraordinaires dont le grand froid – à ne pas exclure-, les pluies torrentielles, les tempêtes etc.). Les solutions trouvées devront être soutenables économiquement et écologiquement. Le chantier que nous allons ouvrir devra s’étendre jusqu’en 2050. Nous avons reçu un héritage. Nous devons être conscients que notre devoir est de transmettre un héritage viable pour les générations futures.

Christophe Champenois, curé de la paroisse.